Petite vidéo sympa sur le festival Rêves d'automne 2012 au Québec, à Baie-Saint-Paul. Un dimanche sur la rue St Joseph où les peintres laissaient aller leur créativité en couchant sur la toile les paysages et les maisons typiques de cette rue. Sur la musique de Yann Tiersen du film Amélie Poulain.
Un dimanche de festival de peinture à Baie-Saint-Paul.
vendredi 19 avril 2013
lundi 18 mars 2013
Petit tour au musée acadien de Bonaventure
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Petite île au Marteau dans l'archipel de Mingan (Côte-Nord -
Duplessis).
Crédit photo : Nelson
Boisvert
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En attendant de ramener mes propres images de la Gaspésie que j'ai hâte de découvrir, je vous propose de "visiter" cette belle région et son musée acadien du Québec à Bonaventure, à l'aide de photos et de textes, fournis par le musée et l'office de tourisme du Québec maritime.
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Le musée acadien du Québec à Bonaventure.
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Le musée acadien du Québec, c'est d’abord un lieu d’histoire et d’ethnologie relatant la vie fascinante et émouvante des Acadiens. Il est aussi devenu une véritable place publique où de nombreuses activités culturelles et éducatives favorisent la découverte et le partage de ce riche patrimoine acadien.
Aujourd’hui, plus d’un million de Québécois ont des racines acadiennes. En Amérique du Nord, quatre millions de personnes sont de descendance acadienne.
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| Tous les mercredis soirs de juillet à la mi-août des
spectacles sont organisés. |
Le Musée acadien du Québec est situé dans la magnifique région touristique de la Gaspésie, à Bonaventure, au coeur de la Baie-des-Chaleurs.
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| Une exposition pour découvrir le patrimoine architectural de Bonaventure des années 50. |
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| L'église de Bonaventure date de 1860. Elle est classée parmi
les plus belles du Québec. |
La Gaspésie est devenue une incontournable destination touristique, grâce à ses paysages de carte postale, mais aussi à ses habitants accueillants qui forment une véritable mosaïque culturelle. Longue péninsule baignant dans les eaux de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, la Gaspésie charme par ses paysages contrastés, de la douce campagne vallonnée à la montagne surplombant la mer. Villages de pêcheurs, villages agricoles, petites villes dynamiques construites à l’embouchure des rivières, l’homme a su y bâtir sa place tout en conservant celle de la nature. La Gaspésie fait partie du "Québec maritime" qui comprend aussi les régions touristiques de l’est du Québec : le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord (Manicouagan et Duplessis) et les Îles de la Madeleine.
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Passerelle de la rivière MacDonald, dans la réserve faunique
de Port-Cartier – Sept-Îles
Crédit photo : Éric Marchand
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Terre d’accueil, la Gaspésie a été façonnée par les cultures et traditions de ses différents peuples fondateurs. Elle vibre aujourd’hui de cet apport ethnique, culturel et religieux unique au Québec. L'identité gaspésienne se manifeste de nos jours à travers l’architecture des maisons, les églises de confessions différentes, les jardins et les arts. Elle s’entend aussi dans l’accent, le vocabulaire et les chansons des diverses communautés qui forment la Gaspésie moderne. Nombre de lieux historiques, de musées et de lieux d’interprétation relatent l’histoire et le talent des Gaspésiens d’hier et d’aujourd’hui.
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Phare du cap Gaspé, dans le parc national du Canada Forillon
(Gaspésie)
Crédit photo : Jean-Pierre Huard/Tourisme Gaspésie
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L’identité gaspésienne se découvre aussi à travers sa cuisine, ses artistes et ses artisans. Sur la table, on retrouve le goût recherché du homard, du crabe des neiges, des crevettes nordiques, de poissons frais et de produits du terroir. Les boutiques, ateliers et galeries d’art, pour leur part, font découvrir des artistes et des artisans qui inventent, à partir de techniques et de produits séculaires, un monde nouveau et rafraîchissant.
vendredi 15 février 2013
Ici naquit Montréal
Il y a mille et une façons de découvrir un pays. Pour se familiariser avec l'histoire du Québec et de Montréal, un petit tour au musée de Pointe-à-Callière s'impose.
L’exposition permanente du musée, "Ici naquit Montréal", permet aux visiteurs, grâce à un parcours souterrain inédit, de découvrir six siècles d’histoire de la période amérindienne à nos jours. Et pour mieux profiter de la visite, en guise d'introduction, un spectacle multimédia de 18 minutes est présenté dans une salle surplombant des vestiges archéologiques. Un étonnant voyage dans le temps intitulé "Signé Montréal" et réalisé par une entreprise montréalaise, "Moment Factory". L'impression d'immersion est totale, grâce à un écran de 270 degrés. Une muséographie des plus attractives.
Seul grand musée d'archéologie au Québec et au Canada, "Pointe-à-Callière" a été construit sur des sites historiques et archéologiques qui permettent de retracer l'histoire de Montréal, du Québec et du Canada. Une intéressante et originale façon d'appréhender l'histoire de ce vaste pays, depuis ses premiers habitants, les Amérindiens, au XIVe siècle, jusqu'au Montréal d'aujourd'hui.
La naissance de la ville de Montréal date du 17 mai 1642. Ses fondateurs sont Jeanne Mance et Paul de Chomedey de Maisonneuve. Avec une cinquantaine de personnes, ils ont débarqué sur cette pointe de terre (appelée Pointe-à-Callière, site de l'actuel musée) formée par la rencontre du fleuve Saint-Laurent et d'une petite rivière. Symboliquement le musée a ouvert ses portes un 17 mai... 1992. Le Musée doit notamment sa réalisation aux importantes découvertes archéologiques effectuées sur les lieux dès les années 1980. Inauguré en 1992 dans le cadre des fêtes entourant le 350e anniversaire de Montréal, il est le résultat de plus de dix ans de fouilles. En fouillant le sous-sol de la Pointe-à-Callière, les archéologues ont mis au jour un site historique irremplaçable. Déposé sur des sols qui témoignent de plus de 1000 ans d'activité humaine, le musée abrite des vestiges architecturaux remarquables, mis en valeur in situ dans un respect absolu de leur intégrité.
A côté de l'exposition permanente sur les origines de la ville de Montréal, le musée Pointe-à-Callière présente des expositions temporaires. Actuellement et jusqu'au 31 mars, les visiteurs peuvent découvrir la vie des Samouraïs, ces guerriers mythiques qui ont régné pendant 700 ans sur le Japon. L'exposition est intitulée "Samouraïs - la prestigieuse collection de Richard Béliveau".
Contact musée: www.pacmusee.qc.ca
L’exposition permanente du musée, "Ici naquit Montréal", permet aux visiteurs, grâce à un parcours souterrain inédit, de découvrir six siècles d’histoire de la période amérindienne à nos jours. Et pour mieux profiter de la visite, en guise d'introduction, un spectacle multimédia de 18 minutes est présenté dans une salle surplombant des vestiges archéologiques. Un étonnant voyage dans le temps intitulé "Signé Montréal" et réalisé par une entreprise montréalaise, "Moment Factory". L'impression d'immersion est totale, grâce à un écran de 270 degrés. Une muséographie des plus attractives.
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| Une projection in situ "Signé Montréal", une immersion au coeur de l'action et de l'histoire de Montréal. Projetée sur un écran de 270 degrés et sur les vestiges de la ville. (Photo Alain Vandal) |
Seul grand musée d'archéologie au Québec et au Canada, "Pointe-à-Callière" a été construit sur des sites historiques et archéologiques qui permettent de retracer l'histoire de Montréal, du Québec et du Canada. Une intéressante et originale façon d'appréhender l'histoire de ce vaste pays, depuis ses premiers habitants, les Amérindiens, au XIVe siècle, jusqu'au Montréal d'aujourd'hui.
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| Les Amérindiens vivaient dans des maisons longues aux toitures en écorce d'orme ou de thuya. Les femmes cultivaient les haricots, citrouilles, tournesols et maïs. (Montage Moment Factory) |
La naissance de la ville de Montréal date du 17 mai 1642. Ses fondateurs sont Jeanne Mance et Paul de Chomedey de Maisonneuve. Avec une cinquantaine de personnes, ils ont débarqué sur cette pointe de terre (appelée Pointe-à-Callière, site de l'actuel musée) formée par la rencontre du fleuve Saint-Laurent et d'une petite rivière. Symboliquement le musée a ouvert ses portes un 17 mai... 1992. Le Musée doit notamment sa réalisation aux importantes découvertes archéologiques effectuées sur les lieux dès les années 1980. Inauguré en 1992 dans le cadre des fêtes entourant le 350e anniversaire de Montréal, il est le résultat de plus de dix ans de fouilles. En fouillant le sous-sol de la Pointe-à-Callière, les archéologues ont mis au jour un site historique irremplaçable. Déposé sur des sols qui témoignent de plus de 1000 ans d'activité humaine, le musée abrite des vestiges architecturaux remarquables, mis en valeur in situ dans un respect absolu de leur intégrité.
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| Une présentation attractive. (Photo Michel Julien) |
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| Dans le sol du musée, sous des vitres, des maquettes de Montréal à différentes époques. Une découverte ludique pour les enfants et les plus grands. (Photo Jacques Nadeau) |
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| Les vestiges du premier cimetière catholique de Montréal de 1643, à son emplacement d'origine. Le musée a été construit sur des vestiges archéologiques ainsi mis en valeur. |
A côté de l'exposition permanente sur les origines de la ville de Montréal, le musée Pointe-à-Callière présente des expositions temporaires. Actuellement et jusqu'au 31 mars, les visiteurs peuvent découvrir la vie des Samouraïs, ces guerriers mythiques qui ont régné pendant 700 ans sur le Japon. L'exposition est intitulée "Samouraïs - la prestigieuse collection de Richard Béliveau".
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| L'exposition met en valeur 19 armures complètes de Samouraïs, 33 masques et 25 casques. (Photo Alain Vandal) |
Contact musée: www.pacmusee.qc.ca
mardi 12 février 2013
Bienvenue chez les Autochtones
Le tourisme autochtone a fait l'objet d'une page "voyages" dans un quotidien régional alsacien, les Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA), le samedi 9 février 2013.
Extraits
Le tourisme autochtone est une des façons de découvrir le Québec. « Le nombre de touristes pour ce secteur a augmenté. En 2010, nous avons recensé 816 000 visiteurs dont 58% viennent du Québec suivis par 18% d’Européens, pays francophones en tête. Les Américains représentent 15% et les Canadiens hors Québec, 8% », analyse encore Sébastien Desnoyers qui souligne l’intérêt des Québécois pour les Autochtones. Et pour l’économie, cela représente 3400 emplois.
Extraits
La culture amérindienne est millénaire… même si les
Européens ne l’ont découverte qu’au XVIIe siècle. Et pourtant, l’histoire des
Premières nations du Québec est assez mal connue. Mais la tendance s’inverse et les rencontres
se font, notamment grâce à l’art et au
tourisme. « Les touristes recherchent des hébergements insolites, des contacts authentiques et s’imprègnent de la culture autochtone», explique Sébastien Desnoyers, conseiller aux communications de Tourisme Autochtone Québec. Une occasion presque militante pour les Onze Premières nations de se faire connaître.
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| Hébergement original, sous tipis. (Document remis) |
Le tourisme autochtone est une des façons de découvrir le Québec. « Le nombre de touristes pour ce secteur a augmenté. En 2010, nous avons recensé 816 000 visiteurs dont 58% viennent du Québec suivis par 18% d’Européens, pays francophones en tête. Les Américains représentent 15% et les Canadiens hors Québec, 8% », analyse encore Sébastien Desnoyers qui souligne l’intérêt des Québécois pour les Autochtones. Et pour l’économie, cela représente 3400 emplois.
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| Dernières nouvelles d'Alsace 9/02/2013 |
Plus d'infos, Petit tour en images chez les Amérindiens, (vidéo de Tourisme Autochtone Québec), ou sur le site, www.tourismeautochtone.com
mercredi 6 février 2013
Montréal, une ville qui bouge
Multi-ethnique, artistique, écologique. Les adjectifs pour définir Montréal ne manquent pas. Mélange harmonieux entre une ville américaine et européenne, cette grande métropole mérite qu'on s'y arrête plus d'une journée.
Plus importante ville francophone d'Amérique, Montréal compte environ 1 million et demi d'habitants, 4 millions avec son agglomération. Parmi eux, plus de 80 groupes ethniques qui vivent en bonne intelligence. Malgré sa taille, 500 km² d'étendue sur une île, et ses 19 arrondissements, Montréal n'est pas une ville stressante et les Québécois sont plutôt doués pour cultiver une certaine douceur de vivre. En témoignent notamment les nombreux bistrots et restaurants où ils se retrouvent pour jaser (bavarder).
Le magasinage (shopping) est aussi un point fort dans cette ville avec une rue Sainte-Catherine longue de 15 km et dotée de pas moins de 1200 boutiques ! Sans compter les 33 km de "ville souterraine" où l'on peut magasiner sans subir les aléas du climat. Par ailleurs, les Montréalais adorent le vélo. Ils seraient près de 22 000, matin et soir, à utiliser ce moyen de transport écologique. Les pistes cyclables s'étendent sur 380 km, et des bicyclettes sont disponibles grâce à un système de location en plein développement: Bixi
Montréal est plutôt bien lotie en musées, il y en a 33, à visiter individuellement ou grâce à un pass: jardin botanique, beaux-arts, histoire, archéologie, etc. Et pour se cultiver, tout en faisant la fête, les Québécois sont très forts aussi. Les festivals de musique sont nombreux à travers ce pays qui se bat en permanence pour la sauvegarde de la langue française et de la chanson francophone. La réputation en la matière est mondiale avec notamment le festival international de jazz de Montréal qui se tient en juillet. A cette occasion, de nombreuses représentations sont données gratuitement dans les rues. Et pour que le Québec continue à "produire" moult artistes dans tous les domaines, le pays encourage les talents en devenir à s'exprimer à travers les "maisons de la culture".
En ce moment, et jusqu'au 3 mars, de drôles d'installations ont pris d'assaut la place des Festivals et l'Esplanade de la place des Arts. Appelées "Iceberg", ces structures métalliques participent à l'évènement "Luminothérapie" dont l'objectif est d'apporter de la lumière dans la grisaille de l'hiver.
Montréal se caractérise aussi par ses quartiers bien distincts. "Les lampadaires sont différents d'un quartier à l'autre, c'est d'ailleurs comme cela que l'on se rend compte que l'on passe de l'un à l'autre", explique amusée la guide Ruby Roy. Sinon les plans de l'office de tourisme sont très bien faits et les Montréalais toujours prêts à vous renseigner.
Dans le Vieux-Montréal, sur la place d'Armes où se trouve la basilique Notre-Dame, quatre siècles d'histoire attendent le visiteur, à travers l'architecture des bâtiments de la place.
C'est aussi à Montréal qu'est née la tradition désormais québécoise du "smoked meat" (viande fumée) qui se mange entre deux tranches de pain, de mie très souvent, et chez Schwartz's avec du pain de seigle. Situé sur le boulevard Saint-Laurent depuis ses origines, en 1928, la célèbre charcuterie hébraïque attire la foule qui fait la queue devant le magasin pour déguster le fameux sandwich. C'est un immigrant juif de Roumanie qui s'est installée là il y a plus de 80 ans. Et le succès ne s'est jamais démenti pour cette viande fumée chaque jour puis cuite à la vapeur pendant 3 heures, assaisonnée avec un mélange d'épices et de fines herbes, sans agent de conservation ! En mars 2012, l'établissement a été racheté par René Angélil, le mari de Céline Dion...
Des petits magasins typiques, proposant des produits locaux, il y en a presque à tous les coins de rues. Et les touristes sont invités à s'y approvisionner plutôt que de s'engouffrer dans les chaînes "standards" que l'on retrouve dans le monde entier. L'office de tourisme appelle cela du "tourisme positif", une belle façon d'être vraiment dépaysé et de goûter les produits locaux. Ainsi, "Le Fromentier", une célèbre boulangerie artisanale de la rue Laurier Est, propose-t-elle 25 types de pains différents. Le samedi, on peut y déguster, par exemple, un pain nommé "Révolution noire", à base de chocolat noir et de canneberges, délicieux !
Toujours rue Laurier, mais côté Ouest, "Les Touilleurs" (eh oui les Québécois n'ont pas leur pareil pour trouver des noms originaux !) se veulent "un endroit de partage et d'apprentissage sur l'expérience culinaire". Dans leur magasin, ils organisent des ateliers culinaires (un cours de cuisine où chacun met la main à la pâte) qui ont tellement de succès qu'il faut faire très vite pour s'y inscrire !
Renseignements complémentaires sur Montréal : Office des congrès et du tourisme du grand Montréal
| Montréal, un mélange d'architecture ancienne et moderne avec ses gratte-ciels. |
Plus importante ville francophone d'Amérique, Montréal compte environ 1 million et demi d'habitants, 4 millions avec son agglomération. Parmi eux, plus de 80 groupes ethniques qui vivent en bonne intelligence. Malgré sa taille, 500 km² d'étendue sur une île, et ses 19 arrondissements, Montréal n'est pas une ville stressante et les Québécois sont plutôt doués pour cultiver une certaine douceur de vivre. En témoignent notamment les nombreux bistrots et restaurants où ils se retrouvent pour jaser (bavarder).
| La ville souterraine et ses galeries marchandes. |
Le magasinage (shopping) est aussi un point fort dans cette ville avec une rue Sainte-Catherine longue de 15 km et dotée de pas moins de 1200 boutiques ! Sans compter les 33 km de "ville souterraine" où l'on peut magasiner sans subir les aléas du climat. Par ailleurs, les Montréalais adorent le vélo. Ils seraient près de 22 000, matin et soir, à utiliser ce moyen de transport écologique. Les pistes cyclables s'étendent sur 380 km, et des bicyclettes sont disponibles grâce à un système de location en plein développement: Bixi
Montréal est plutôt bien lotie en musées, il y en a 33, à visiter individuellement ou grâce à un pass: jardin botanique, beaux-arts, histoire, archéologie, etc. Et pour se cultiver, tout en faisant la fête, les Québécois sont très forts aussi. Les festivals de musique sont nombreux à travers ce pays qui se bat en permanence pour la sauvegarde de la langue française et de la chanson francophone. La réputation en la matière est mondiale avec notamment le festival international de jazz de Montréal qui se tient en juillet. A cette occasion, de nombreuses représentations sont données gratuitement dans les rues. Et pour que le Québec continue à "produire" moult artistes dans tous les domaines, le pays encourage les talents en devenir à s'exprimer à travers les "maisons de la culture".
En ce moment, et jusqu'au 3 mars, de drôles d'installations ont pris d'assaut la place des Festivals et l'Esplanade de la place des Arts. Appelées "Iceberg", ces structures métalliques participent à l'évènement "Luminothérapie" dont l'objectif est d'apporter de la lumière dans la grisaille de l'hiver.
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| Lorsque l'on passe sous ces structures métalliques, elles s'illuminent et diffusent de la musique. Une déambulation très relaxante ! |
| Rue typique des quartiers de Montréal avec ses escaliers extérieurs. |
Montréal se caractérise aussi par ses quartiers bien distincts. "Les lampadaires sont différents d'un quartier à l'autre, c'est d'ailleurs comme cela que l'on se rend compte que l'on passe de l'un à l'autre", explique amusée la guide Ruby Roy. Sinon les plans de l'office de tourisme sont très bien faits et les Montréalais toujours prêts à vous renseigner.
Dans le Vieux-Montréal, sur la place d'Armes où se trouve la basilique Notre-Dame, quatre siècles d'histoire attendent le visiteur, à travers l'architecture des bâtiments de la place.
| Place d'Armes à la sortie de la basilique. |
| La basilique Notre-Dame où Céline Dion s'est mariée en 1994. |
C'est aussi à Montréal qu'est née la tradition désormais québécoise du "smoked meat" (viande fumée) qui se mange entre deux tranches de pain, de mie très souvent, et chez Schwartz's avec du pain de seigle. Situé sur le boulevard Saint-Laurent depuis ses origines, en 1928, la célèbre charcuterie hébraïque attire la foule qui fait la queue devant le magasin pour déguster le fameux sandwich. C'est un immigrant juif de Roumanie qui s'est installée là il y a plus de 80 ans. Et le succès ne s'est jamais démenti pour cette viande fumée chaque jour puis cuite à la vapeur pendant 3 heures, assaisonnée avec un mélange d'épices et de fines herbes, sans agent de conservation ! En mars 2012, l'établissement a été racheté par René Angélil, le mari de Céline Dion...
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| Le smoked meat, une spécialité québécoise... venue de Roumanie ! |
Des petits magasins typiques, proposant des produits locaux, il y en a presque à tous les coins de rues. Et les touristes sont invités à s'y approvisionner plutôt que de s'engouffrer dans les chaînes "standards" que l'on retrouve dans le monde entier. L'office de tourisme appelle cela du "tourisme positif", une belle façon d'être vraiment dépaysé et de goûter les produits locaux. Ainsi, "Le Fromentier", une célèbre boulangerie artisanale de la rue Laurier Est, propose-t-elle 25 types de pains différents. Le samedi, on peut y déguster, par exemple, un pain nommé "Révolution noire", à base de chocolat noir et de canneberges, délicieux !
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| Un pain original, "Révolution noire", servi avec le sourire ! |
Toujours rue Laurier, mais côté Ouest, "Les Touilleurs" (eh oui les Québécois n'ont pas leur pareil pour trouver des noms originaux !) se veulent "un endroit de partage et d'apprentissage sur l'expérience culinaire". Dans leur magasin, ils organisent des ateliers culinaires (un cours de cuisine où chacun met la main à la pâte) qui ont tellement de succès qu'il faut faire très vite pour s'y inscrire !
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| Dans la boutique des "Touilleurs" on apprend à cuisiner de bons petits plats. |
Renseignements complémentaires sur Montréal : Office des congrès et du tourisme du grand Montréal
samedi 2 février 2013
Un village complètement givré
A Montréal, un village des neiges éphémère s'installe sur l'île Sainte-Hélène, de janvier à mars, au coeur du parc Jean-Drapeau. Il est composé d'igloos polaires et comprend un hôtel de glace de 24 chambres, deux restaurants, un bar et même une chapelle où de vrais mariages sont célébrés !
Cette année la thématique du village des neiges est la ville de New-York. Et l'on retrouve "la grosse pomme" en filigrane dans la décoration de certaines chambres. Avec une touche d'humour pour la "-21" qui évoque à la fois la température de la pièce et la date du 21 décembre, censée être la fin du monde ! Il n'en fut rien heureusement... Sur le mur de cette chambre (photo du haut), la statue de la liberté est effondrée au pied du lit. Si le village n'est pas fait pour durer, il est conçu pour assurer une sécurité maximum pour ceux qui s'y aventurent. L'hôtel de glace est soumis aux même règles qu'un établissement traditionnel. Il est par exemple équipé d'extincteurs et de détecteurs de fumée.
Pour l'ensemble du village, 40000 m3 de neige artificielle ont été utilisés. Celle-ci est plus dense que la neige naturelle. Et vu les quantités nécessaires, la "vraie" n'aurait pas suffi. Pour créer une chambre d'hôtel, ça prend 1 à 3 journées à un sculpteur sur glace. Et pour bâtir la totalité du village, il a fallu 30 jours à 50 hommes qui se sont relayés 24h /24. Pour le détruire à la fin de la saison, ce sont de grosses pelles mécaniques qui vont s'y coller.
Alors si l'on en croit ceux qui ont passé une nuit dans un lit de glace, mais tout de même sur un matelas douillet et dans un sac de couchage prévu pour dormir jusqu'à - 30°, "l'expérience est fabuleuse !" Avant d'être "lâchés" dans leur chambre, les clients sont briefés par l'équipe. Dormir à ces températures négatives nécessite un minimum de précautions. Et pour ceux qui finalement abandonnent en cours de route, il ne sont pas nombreux, le repli dans un hôtel "normal" est possible jusqu'à 2h du matin. Le parcours conseillé avant de s'endormir dans les bras de Morphée est de prendre un verre au bar, de faire une virée dans un spa extérieur bien chaud, de prendre un dernier cocktail puis de se glisser dans le sac de couchage et de dormir avec une tuque ! (un bonnet en québécois). Et le lendemain matin, un chocolat chaud est servi dans la chambre.
Pour les frileux qui n'osent pas de suite tenter l'aventure d'une nuit glaciale, une soirée au restaurant est également une expérience assez fun. On garde son manteau pour y manger, en faisant bien attention de ne pas poser quelque chose de chaud sur la table directement, sous peine de la voir fondre ! Les mets sont délicieux, préparés par le chef Matthieu Saunier, originaire du sud de la France. Les plats sont préparés à l'hôtel InterContinental de Montréal, un des partenaires du village des neiges pour la restauration et l'hôtellerie, puis réchauffés sur place.
Et quand un sympathique Québécois raconte le village des neiges, avec l'accent, c'est encore plus cute ! (voir vidéo ci-dessous).
Information complémentaires: www.tourisme-montreal.org
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| Des chambres et suites à thèmes pour cet original hôtel de glace. |
Cette année la thématique du village des neiges est la ville de New-York. Et l'on retrouve "la grosse pomme" en filigrane dans la décoration de certaines chambres. Avec une touche d'humour pour la "-21" qui évoque à la fois la température de la pièce et la date du 21 décembre, censée être la fin du monde ! Il n'en fut rien heureusement... Sur le mur de cette chambre (photo du haut), la statue de la liberté est effondrée au pied du lit. Si le village n'est pas fait pour durer, il est conçu pour assurer une sécurité maximum pour ceux qui s'y aventurent. L'hôtel de glace est soumis aux même règles qu'un établissement traditionnel. Il est par exemple équipé d'extincteurs et de détecteurs de fumée.
| Manger au restaurant et boire un verre (sans glaçons !) dans un igloo, une expérience unique. |
Pour l'ensemble du village, 40000 m3 de neige artificielle ont été utilisés. Celle-ci est plus dense que la neige naturelle. Et vu les quantités nécessaires, la "vraie" n'aurait pas suffi. Pour créer une chambre d'hôtel, ça prend 1 à 3 journées à un sculpteur sur glace. Et pour bâtir la totalité du village, il a fallu 30 jours à 50 hommes qui se sont relayés 24h /24. Pour le détruire à la fin de la saison, ce sont de grosses pelles mécaniques qui vont s'y coller.
| Un vrai travail d'artiste que de sculpter la neige pour personnaliser les chambres d'hôtel. |
Alors si l'on en croit ceux qui ont passé une nuit dans un lit de glace, mais tout de même sur un matelas douillet et dans un sac de couchage prévu pour dormir jusqu'à - 30°, "l'expérience est fabuleuse !" Avant d'être "lâchés" dans leur chambre, les clients sont briefés par l'équipe. Dormir à ces températures négatives nécessite un minimum de précautions. Et pour ceux qui finalement abandonnent en cours de route, il ne sont pas nombreux, le repli dans un hôtel "normal" est possible jusqu'à 2h du matin. Le parcours conseillé avant de s'endormir dans les bras de Morphée est de prendre un verre au bar, de faire une virée dans un spa extérieur bien chaud, de prendre un dernier cocktail puis de se glisser dans le sac de couchage et de dormir avec une tuque ! (un bonnet en québécois). Et le lendemain matin, un chocolat chaud est servi dans la chambre.
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| De vrais mariages sont célébrés sur le site. (Photo Village des neiges) |
Pour les frileux qui n'osent pas de suite tenter l'aventure d'une nuit glaciale, une soirée au restaurant est également une expérience assez fun. On garde son manteau pour y manger, en faisant bien attention de ne pas poser quelque chose de chaud sur la table directement, sous peine de la voir fondre ! Les mets sont délicieux, préparés par le chef Matthieu Saunier, originaire du sud de la France. Les plats sont préparés à l'hôtel InterContinental de Montréal, un des partenaires du village des neiges pour la restauration et l'hôtellerie, puis réchauffés sur place.
Et quand un sympathique Québécois raconte le village des neiges, avec l'accent, c'est encore plus cute ! (voir vidéo ci-dessous).
Information complémentaires: www.tourisme-montreal.org
mercredi 30 janvier 2013
Destination ChocoMotive!
| Pour remettre sa pendule à l'heure... de Montebello. |
Avant de quitter ce petit village de Montebello, un millier d’habitants environ, petit tour dans les rues à la recherche du cadran solaire. De type équatorial polaire, il a été construit en 1990, en acier inoxydable, pour rappeler que l’heure de l’Est du Canada est calée sur celle de Montebello, une référence de par sa situation géographique. L’occasion pour les visiteurs de remettre leurs pendules à l’heure !
Les gourmands ne seront pas en reste en s’arrêtant à la
ChocoMotive, la chocolaterie de Gaëtan Tessier et Luc Gielen, artisans
chocolatiers installés dans l’ancienne gare de Montebello transformée en
économusée (*) du chocolat. Et en plus, leur chocolat est bio et équitable,
c’est-à-dire qu’il permet à ceux qui le récoltent, des Péruviens en
l’occurrence, de vivre de leur travail. L’an dernier, ce sont près de 8000 kg
de fèves de cacao qui ont ainsi été importées pour régaler les palais
québécois. Et si vous questionnez Gaëtan il se fera un plaisir de partager avec vous sa passion.
(*) Un économusée a pour mission de mettre en valeur les
métiers et savoir-faire traditionnels selon un concept breveté. Le réseau
économusée regroupe des entreprises artisanales de métiers d’art ou
agroalimentaires qui ouvrent leurs portes au public. Une expérience interactive
de tourisme culturel. Ce réseau a été fondé par Cyril Simard qui voulait
sauvegarder la papeterie Saint-Gilles de Saint-Joseph-de-la-Rive, dans la
région de Charlevoix. Aujourd’hui le réseau économusée réunit 60 entreprises,
dans 13 régions du Québec, 4 provinces du Canada atlantique, en Colombie britannique
et même en Europe du Nord.
| L'ancienne gare permet d'arriver... directement dans la chocolaterie ! A suivre bientôt, ma virée à Montréal. |
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